Marqué par l’intervention déterminante des soldats du feu lors de la naissance de son enfant, un jeune père a décidé de rejoindre leurs rangs en tant que pompier volontaire.

Un accouchement inopiné en pleine caserne

Le 7 janvier dernier, à Cubjac (Dordogne), un couple prend la route en direction de la maternité de Périgueux. Mais le bébé est pressé d’arriver. Peu avant 22 heures, le conducteur aperçoit les lumières allumées à la caserne et décide de s’arrêter. Les pompiers de Cubjac prennent rapidement en charge la future maman. Quelques instants plus tard, le petit Evan voit le jour dans l’ambulance des pompiers, stationnée sur le parking de la caserne.

Une vocation née d’une expérience marquante

Cet événement a profondément marqué le jeune papa de 25 ans. Inspiré par l’aide précieuse des sapeurs-pompiers, il a décidé de s’engager comme pompier volontaire. « Déjà le fait qu’Evan soit né dans l’ambulance, quand j’ai eu besoin, ils ont été là et je veux bien être là pour les gens aussi », confie-t-il à Ici Périgord.

Une semaine après la naissance, les heureux parents sont retournés à la caserne pour présenter le bébé aux pompiers de Cubjac. C’est lors de cette visite que le jeune père a posé de nombreuses questions sur l’engagement en tant que pompier volontaire. Séduit par cette vocation naissante, il a rapidement passé un entretien avec le chef de la caserne.

Un parcours à finaliser

Pour concrétiser son engagement, le jeune papa doit désormais passer et réussir le test physique requis pour devenir pompier volontaire. Cet exemple illustre parfaitement l’importance des pompiers volontaires dans nos territoires et la façon dont un événement marquant peut susciter des vocations.

Un adolescent en situation de handicap a été la victime d’un acte d’une violence inouïe dans les rues de Lille. Selon les informations obtenues auprès du site Actu17, l’agression est survenue le mercredi 3 novembre dernier.

Subtilement nommé « Le guet-apens urbain »

Ce jour-là, aux alentours de 15h30, l’adolescent, âgé de 17 ans, se dirigeait vers son domicile en plein centre-ville de Lille quand il a été pris pour cible par un groupe de jeunes. Les malfrats ont roué la victime de coups avant de lui dérober son téléphone et d’autres biens personnels.

L’adolescent, atteint de troubles du spectre autistique, a été retrouvé gisant sur le sol par des passants qui ont immédiatement alerté les services d’urgence. Il a été pris en charge par les secours et transporté à l’hôpital dans un état jugé sérieux. Ses jours ne seraient toutefois pas en danger.

Rapidité et efficacité des forces de l’ordre

Les forces de l’ordre ont rapidement été mobilisées. Grâce aux descriptions fournies par des témoins de la scène, trois individus ont pu être identifiés et interpellés par la police peu de temps après l’agression.

Selon les sources policières citées par Actu17, les suspects arrêtés sont âgés entre 15 et 18 ans. Ils ont été placés en garde à vue dans l’attente de leur comparution devant la justice.

Selon Le Progrès, huit individus sont actuellement inculpés dans le cadre du procès pour l’assassinat de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie décapité en octobre 2020.

Les accusés principaux

Parmi eux, Abdoullakh Anzorov, le meurtrier présumé, est décrit comme un jeune homme de 18 ans d’origine tchétchène. Son profil serait celui d’un « loup solitaire » radicalisé. Toutefois, il serait resté en contact avec certains des autres accusés via les réseaux sociaux.

Brahim C., un parent d’élève, est également mis en cause. Il aurait initié une campagne de dénigrement contre M. Paty après un cours sur la liberté d’expression. Le Progrès rapporte qu’il serait allé jusqu’à demander son renvoi.

Les complices présumés

Abdelhakim Sefrioui, un militant islamiste connu des services de renseignement, est également parmi les accusés. Il serait en lien avec Brahim C. et aurait joué un rôle dans la campagne contre le professeur.

Deux étudiants, connus sous les pseudonymes « Yusuf » et « Oussama », sont aussi impliqués. Leur rôle présumé serait d’avoir aidé Anzorov à identifier et à localiser la victime.

Les autres accusés

Enfin, trois autres individus sont également poursuivis. Leur identité n’a pas été révélée, mais ils seraient en lien avec Anzorov et auraient pu jouer un rôle dans l’organisation de l’attentat.

Deux grimpeurs se sont retrouvés en difficulté sur l’Obiou, une montagne située à l’est de la France dans l’Isère, ce dimanche 3 novembre. Selon les informations rapportées par le journal Le Dauphiné, ces deux individus ont été secourus après s’être perdus sur une voie d’escalade.

Une intervention délicate

Dans un premier temps, l’équipe de secours a essayé de localiser les deux alpinistes perdus. Malgré les conditions météorologiques difficiles, les sauveteurs ont réussi à les retrouver et à les ramener en sécurité. D’après les informations de Le Dauphiné, la mission de sauvetage s’est déroulée sans incident.

Une montagne connue pour sa difficulté

L’Obiou est une montagne qui s’élève à plus de 2 789 mètres d’altitude et qui est connue pour ses voies d’escalade difficile. Ce fait n’a pas été sans conséquence pour les deux grimpeurs qui se sont retrouvés en difficulté et qui ont dû faire appel aux secours.