Strasbourg (Bas-Rhin) : un sapeur-pompier en urgence absolue après un feu d’appartement
Un feu d’appartement s’est déclaré peu avant 1 h, dimanche 20 septembre, dans un immeuble de cinq étages du boulevard d’Anvers à Strasbourg. L’occupant du logement et un sapeur-pompier ont été évacués en urgence absolue vers l’hôpital de Hautepierre.

Deux personnes, dont un sapeur-pompier, ont été prises en charge en urgence absolue après un incendie survenu dans la nuit de samedi à dimanche à Strasbourg (Bas-Rhin). Selon les éléments communiqués par le service d’incendie et de secours du Bas-Rhin à BFMTV, le feu a concerné un appartement situé au 47 boulevard d’Anvers, dans un immeuble d’habitation de cinq étages.
L’alerte est intervenue peu avant 1 h, dimanche 20 septembre. Le bilan transmis fait état de deux victimes graves : l’occupant du logement sinistré, extrait de l’appartement par les sapeurs-pompiers, et un sapeur-pompier engagé sur l’intervention. Tous deux ont été transportés vers le centre hospitalier de Strasbourg Hautepierre.
Une cinquantaine de sapeurs-pompiers engagés
D’après le service d’incendie et de secours du Bas-Rhin, une cinquantaine de sapeurs-pompiers a été mobilisée pour maîtriser le sinistre. Les moyens précis engagés n’ont pas été détaillés dans les informations disponibles : nombre d’engins-pompes, présence éventuelle d’un moyen aérien, d’un véhicule de commandement ou de moyens sanitaires dédiés ne sont pas connus à ce stade.
Quinze occupants de l’immeuble ont été évacués pendant l’opération. Les sources consultées ne précisent pas si ces personnes ont été regroupées dans un local communal, prises en charge par des proches ou relogées. Aucun autre blessé n’est mentionné dans les bilans publiés dimanche matin par BFMTV, France 3 et les Dernières Nouvelles d’Alsace.
Dans un bâtiment collectif de cinq niveaux, un feu d’appartement impose généralement deux priorités simultanées : attaquer le foyer et contrôler les circulations communes. Même lorsque le feu reste localisé au logement d’origine, les fumées peuvent rendre une cage d’escalier rapidement impropre à l’évacuation sans protection respiratoire. C’est ce qui justifie des reconnaissances étage par étage, la mise en sécurité des occupants et la ventilation lorsque les conditions le permettent.
Un occupant extrait du logement sinistré
L’occupant de l’appartement concerné a été sorti du logement par les sapeurs-pompiers, puis évacué vers Hautepierre. Les sources ne donnent pas d’élément sur son âge, son sexe, la nature de ses blessures ni son état précis après admission à l’hôpital. Le classement en urgence absolue indique toutefois un pronostic vital engagé ou susceptible de l’être au moment de la prise en charge préhospitalière.
Le sapeur-pompier blessé a également été conduit au centre hospitalier de Strasbourg Hautepierre. Aucune information officielle ne précise les circonstances de sa blessure : exposition aux fumées, brûlure, chute, malaise ou autre mécanisme ne peuvent donc pas être retenus en l’état. Sa qualité de personnel intervenant blessé en opération est le seul élément établi par les sources disponibles.
Sur ce type de feu, l’engagement des binômes se fait dans un environnement contraint : chaleur, visibilité dégradée, recherche de victime possible et progression dans des volumes parfois encombrés. La protection respiratoire et la surveillance des personnels sont des points déterminants, mais aucun détail opérationnel n’a été communiqué sur l’organisation mise en place boulevard d’Anvers.
Origine du feu encore non précisée
Les circonstances du départ de feu n’ont pas été précisées. Les Dernières Nouvelles d’Alsace indiquent également que l’origine de l’incendie n’est pas connue à ce stade. Aucune hypothèse — accident domestique, cause électrique, acte volontaire ou autre — ne peut être avancée sans élément de l’enquête.
La recherche documentaire disponible ne fait pas état, dimanche matin, d’un communiqué publié sur les espaces en ligne de la préfecture du Bas-Rhin ou du service d’incendie et de secours. BFMTV indique toutefois tenir ses informations des sapeurs-pompiers du Bas-Rhin et cite un communiqué du service. En l’absence de publication institutionnelle accessible, le détail des moyens engagés et de la chronologie reste à confirmer.
Cette intervention intervient dans un immeuble d’habitation, configuration déjà au cœur de nombreux retours d’expérience en matière de sauvetage et d’évacuation. Les feux en logement collectif peuvent évoluer très différemment selon la porte du logement sinistré, l’enfumage des parties communes et la présence d’occupants maintenus chez eux ou évacués. À titre de comparaison, les conséquences d’un feu d’immeuble peuvent être beaucoup plus lourdes lorsque la propagation et l’enfumage touchent plusieurs niveaux, comme lors de l’incendie meurtrier survenu dans les Pyrénées-Orientales.
Les suites attendues portent désormais sur la consolidation du bilan médical, l’identification de l’origine du feu et les éventuelles mesures de relogement pour les occupants évacués. Une communication du SIS 67, de la préfecture ou des autorités judiciaires devra préciser les points encore manquants.
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